The People Who Grinned Themselves to Death des Housemartins (avec Bow Down, en écoute, comme morceau emblématique) reste à jamais pour notre génération l’album de la douce euphorie de la jeunesse qui nous faisait courir sur les trottoirs de Paris, un peu trop mais pas ivres (hmmm…), au sortir des soirées Inrocks, des cafés enfumés de Saint-Michel, ou de l’appart’ de Seb rue Toullier, avec la tête qui nous tournait et ce sentiment d’invincibilité qui ne survivrait ni à nos vingt ans ni à la décennie finissante ni à la séparation du groupe.
Nous avons vécu, avec eux, une utopie fulgurante.
Genre: Pop sautillante| Top #20 de la journée |
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